La communication est encadrée
Selon la profession, les allégations, les tarifs et le démarchage obéissent à des règles précises. Mieux vaut les connaître avant d'écrire une page.
Prestations · Professions libérales
Votre métier est réglementé, votre communication l'est aussi. Un site sobre, exact et conforme vaut mieux qu'une vitrine qui promet ce que la déontologie interdit.
Ce qui coince, en général
Selon la profession, les allégations, les tarifs et le démarchage obéissent à des règles précises. Mieux vaut les connaître avant d'écrire une page.
La prise de rendez-vous en ligne rend du temps sans rien retirer à la relation.
Une recherche de vérification avant un premier rendez-vous : ce qu'elle affiche compte autant qu'une recommandation.
Ce que nous mettons en place
Ce qu'on voit chez vous
Une agence a écrit « spécialiste » sur votre page — un mot que l'avocat ne peut employer sans certificat de spécialisation, et le médecin sans qualification ordinale. Elle y a ajouté des témoignages de patients, que le code de la santé publique proscrit. Vous avez fait retirer les pages plutôt que de vous en expliquer devant votre Ordre. Depuis, il reste vos coordonnées et le bouche-à-oreille.
Votre ligne sonne pendant un rendez-vous, et le message vocal renvoie à un secrétariat déjà fermé. Une personne qui consulte pour la première fois, souvent après avoir hésité des semaines, rappelle rarement : elle passe au nom suivant de la liste. Vous ne saurez jamais qu'elle a appelé.
Le bouche-à-oreille finit toujours par un nom tapé dans un moteur. S'affichent un annuaire qui donne votre ancienne adresse, une fiche de rendez-vous dont l'agenda est fermé, et rien qui vienne de vous. La recommandation tient encore, mais elle refroidit avant l'appel.
Concrètement
Nous écrivons chaque page avec les mentions que votre profession impose — barreau ou tableau de l'Ordre, numéro d'enregistrement, assurance, médiateur — et sans les formules qu'elle proscrit. Vous recevez l'intégralité des textes avant mise en ligne, dans un document transmissible à votre Ordre.
Un agenda en ligne qui distingue un premier rendez-vous d'un suivi, réserve des créneaux que vous seul ouvrez, et se ferme pendant vos congés. Le lien mène à votre site, et non à une plateforme qui garde la relation avec vos patients.
Adresse exacte, étage, ascenseur, code, stationnement, permanences et fermetures : ce qu'on vérifie la veille d'un rendez-vous. Nous préparons aussi vos réponses aux avis, qui ne confirmeront jamais que la personne est votre cliente — le secret vous l'interdit, même pour vous défendre.
Le déroulé d'une succession, ce qui se passe en première séance, les pièces d'un dossier de permis : les gens cherchent leur question, pas votre spécialité. Chaque page reste une information générale, datée, et le dit clairement : elle ne vaut pas consultation.
Commune, nature de l'affaire, échéance, pièces jointes : la demande arrive cadrée, et vous savez en la lisant si elle est pour vous. Aucun champ ne recueille de motif médical : une donnée de santé impose un hébergement certifié HDS, que nous ne fournissons pas.
Ce qui se constate, une fois en place : votre page dit exactement ce que votre Ordre autorise, ni plus ni moins, et vous pouvez la montrer sans la relire. La prise de rendez-vous fonctionne en dehors de vos heures d'ouverture. Vos coordonnées sont identiques partout, ce qui est la condition première pour sortir sur une recherche locale — mais nous ne promettons ni un agenda plus rempli, ni une position.
Avant de nous appeler
Vous. Ce qui paraît sous votre nom engage votre responsabilité, et nous ne sommes ni votre conseil ni votre chambre. Ce que nous prenons en charge : écrire en connaissant les textes qui encadrent votre profession, vous remettre toutes les pages avant mise en ligne, et attendre votre accord écrit. Si votre Ordre demande une correction après coup, nous la passons sans la facturer.
Cela dépend de votre profession, et nous vérifions avant de chiffrer quoi que ce soit. Pour les professions de santé à ordre, la communication au public est admise depuis le décret de décembre 2020, mais elle exclut les procédés publicitaires au sens de l'article R.4127-19-1 du code de la santé publique — les Ordres y rangent le référencement payant, et nous ne vous vendrons donc pas de campagne sans l'avis écrit du vôtre. Pour un avocat, la publicité et la sollicitation personnalisée sont ouvertes depuis le décret d'octobre 2014, qui exclut en revanche le démarchage téléphonique et le SMS.
Pour être trouvé, la plateforme suffit souvent : elle sort avant vous, et nous ne dirons pas le contraire. Elle ne dit rien de l'accès au cabinet, de votre conventionnement, de vos absences, de ce qui se passe au premier rendez-vous, ni de la façon de vous joindre quand l'agenda est fermé. Et cette page ne vous appartient pas : le jour où vous la quittez, elle reste. Quatre pages suffisent souvent.
Nous, à partir d'un entretien avec vous, et jamais en recopiant les sites de vos confrères, où les approximations circulent. Comptez deux ou trois échanges au lancement, puis une relecture par contenu. Sur une page qui expose une procédure, cette relecture n'est pas une formalité : c'est elle qui empêche une erreur de porter votre nom. Un texte préparé avec l'aide d'une IA vous est signalé comme tel.
Trois champs, une réponse d'une personne. Un chiffrage clair, poste par poste, avec ce qui est compris et ce qui ne l'est pas — et un avis franc si votre site actuel n'a pas besoin d'être refait.
Réponse chiffrée sous 24 heures ouvrées, gratuite et sans engagement.