Les demandes ne se suivent pas
Un tableur, une boîte partagée, quelques post-it. Les affaires se perdent moins par manque de prospects que par manque de suivi.
Prestations · Services aux entreprises
Un cycle de vente long, des interlocuteurs multiples, une preuve à apporter. Ce qui fait la différence n'est pas le site : c'est ce qui se passe entre la première visite et la signature.
Ce qui coince, en général
Un tableur, une boîte partagée, quelques post-it. Les affaires se perdent moins par manque de prospects que par manque de suivi.
Des promesses sans démonstration ne convainquent pas un acheteur professionnel. Cas d'usage, chiffres, méthode : voilà ce qui se lit.
Devis, relances, factures, reporting. C'est répétitif, donc automatisable.
Ce que nous mettons en place
Ce qu'on voit chez vous
La personne qui vous appelle n'est presque jamais celle qui signe. Votre proposition circule en pièce jointe, elle est comparée ligne à ligne à deux autres, et vous n'êtes pas dans la pièce pour l'expliquer. Ce qui n'est pas écrit dedans n'est pas défendu.
Kbis, attestation de vigilance, assurance responsabilité civile, certifications : chaque consultation redemande le même dossier. Il se remonte dans l'urgence, avec une attestation valable six mois qui vient d'expirer. Une pièce manquante écarte l'offre avant même que le prix soit lu.
Un contrat tourne douze mois sans incident, et personne n'en parle. Puis votre interlocuteur change de poste ; son successeur hérite d'une ligne budgétaire sans savoir ce qu'elle recouvre. Sans trace écrite de ce qui a été fait, le renouvellement se discute sur le prix seul.
Concrètement
Nous écrivons une page pour chaque prestation telle qu'elle est demandée : remise en état après travaux, gardiennage de site, infogérance d'un parc de postes. Un acheteur cherche l'intitulé de sa ligne budgétaire, pas votre raison sociale.
Périmètre, contraintes du site, méthode, moyens engagés, durée : un cas écrit comme un compte rendu, pas comme une publicité. C'est ce que vous joignez au devis quand l'acheteur demande ce que vous avez déjà fait de comparable.
Une vente B2B se décide entre trois personnes qui ne lisent pas la même chose. La proposition part en une adresse partagée, et vous voyez qui l'a ouverte, quand, et sur quelle annexe technique le lecteur s'est arrêté.
Attestations, assurances et certifications rangées au même endroit, avec une alerte avant expiration et un lien à transmettre au service achats. Le dossier de consultation se monte alors en quelques minutes, sans courir après une pièce.
Vos offres publiées sur votre site, avec une candidature en trois champs depuis un téléphone, sans CV à joindre. Dans le nettoyage, la sécurité ou la logistique, un contrat se refuse faute d'équipe disponible, pas faute de clients.
Rien de tout cela ne demande de nous croire sur parole. Une demande entrante porte une date, un nom de société, un périmètre et une prochaine action. Le service achats reçoit vos pièces à jour sans que personne n'ait à les chercher. Vos offres d'emploi vivent au même endroit que vos pages commerciales. Et à la fin du mois, vous voyez ce qui a été demandé, ce qui a été chiffré, et ce qui attend encore une réponse en face.
Avant de nous appeler
C'est souvent vrai, et ce n'est pas contradictoire. Une recommandation donne votre nom ; la personne qui le reçoit vérifie avant d'appeler, et ce qu'elle trouve décide si l'appel a lieu. Quand un service achats doit consulter plusieurs entreprises, la deuxième et la troisième se trouvent en cherchant. Le web ne remplace pas le bouche-à-oreille : il évite d'en perdre une partie en route.
C'est la règle dans beaucoup de contrats, en sécurité comme en informatique, et nous ne vous demanderons pas de la contourner. Nous écrivons des cas anonymes : secteur, taille du site, contraintes, fréquences, moyens engagés, sans nom ni photo reconnaissable. Quand un client accepte d'être cité, nous demandons son accord écrit avant publication. Un logo posé sans autorisation vous expose plus qu'il ne vous sert.
Pas à votre place. Nous préparons le ciblage, les listes, les messages et le suivi des réponses ; le premier échange reste le vôtre, parce qu'il engage un chiffrage et une responsabilité technique que nous ne portons pas. Sur le plan légal, un e-mail de prospection vers un professionnel est possible sans accord préalable s'il concerne son métier, avec votre identité visible et un désabonnement à chaque envoi.
Nous ne le connaissons pas mieux que vous, et nous n'écrirons pas comme si c'était le cas. Le contenu part d'un entretien avec vous ou un chef d'équipe, puis de vos documents : cahiers des charges, comptes rendus d'intervention, plans de prévention. Vous relisez et vous validez avant publication. Nous n'inventons jamais une norme, une habilitation ni une certification que vous ne détenez pas.
Trois champs, une réponse d'une personne. Un chiffrage clair, poste par poste, avec ce qui est compris et ce qui ne l'est pas — et un avis franc si votre site actuel n'a pas besoin d'être refait.
Réponse chiffrée sous 24 heures ouvrées, gratuite et sans engagement.