La loi SREN a refondu la LCEN le 21 mai 2024 : deux mentions nouvelles, et presque aucun site français ne les porte. Six questions sur votre situation, et vous repartez avec la liste exacte de ce que votre page doit contenir.
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La vente aux consommateurs impose de nommer un médiateur de la consommation. Son absence est le manquement le plus souvent relevé lors des contrôles.
Bâtiment, santé, immobilier, conseil juridique et comptable. L'assurance de responsabilité civile professionnelle doit alors figurer.
Elle doit être publiée. Une domiciliation commerciale évite de l'exposer.
Les messages du formulaire de contact, les comptes d'un espace client, les sauvegardes. C'est la mention nouvelle de mai 2024, et la plus souvent absente.
Votre page doit porter
5 mentionsArticle 1-1 de la LCEN, dans sa rédaction issue de la loi SREN du 21 mai 2024. L'article 6-III, qui portait l'obligation depuis vingt ans, est abrogé.
2 mentions nouvelles ou oubliées dans votre cas : le numéro de téléphone de l'hébergeur et le nom de qui stocke les données du site. Ce sont celles que presque aucun site français ne porte.
Ce que coûte l'absence. Un an d'emprisonnement et 75 000 € d'amende pour une personne physique, 375 000 € pour une société. Article 1-2 de la LCEN.
Un site conforme dont les informations sont fausses expose autant qu'un site sans mentions : le texte punit l'inexactitude comme l'absence. Relisez la page le jour d'un déménagement, d'une augmentation de capital et d'un changement d'assureur — trois fois en dix ans.
L'identité et le directeur de publication se contrôlent en dix secondes. L'hébergeur et le stockeur demandent d'ouvrir un contrat.
Dénomination, forme juridique, capital social, adresse du siège, numéro RCS avec la ville du greffe, et votre numéro de téléphone.
Article 1-1 de la LCEN, depuis la loi SREN du 21 mai 2024.Il est exigé dès lors que vous êtes assujetti.
Article 1-1 de la LCEN.Une personne physique, nommée. Pour une société, c'est le représentant légal, sauf désignation contraire.
Article 1-1 de la LCEN.Nom ou raison sociale, adresse, et numéro de téléphone. Le téléphone est dans le texte ; c'est la mention la plus souvent absente des sites français.
Article 1-1, 4° de la LCEN.Les messages reçus par votre formulaire, les comptes de votre espace client, vos sauvegardes. Rarement la même entreprise que l'hébergeur — un site hébergé en France dont le formulaire part vers un service américain doit nommer les deux.
Article 1-1, 5° de la LCEN. C'est la nouveauté de mai 2024.MENTIONS LÉGALES VOTRE IDENTITÉ [Dénomination sociale] — [forme juridique] au capital de [montant] € Siège social : [adresse complète] RCS [ville du greffe] [numéro] Téléphone : [numéro] — Courriel : [adresse] VOTRE NUMÉRO DE TVA INTRACOMMUNAUTAIRE TVA intracommunautaire : [FR00 000000000] LE DIRECTEUR DE LA PUBLICATION Directeur de la publication : [prénom et nom] VOTRE HÉBERGEUR, AVEC SON TÉLÉPHONE Hébergeur : [nom ou raison sociale] [adresse complète de l'hébergeur] Téléphone : [numéro de l'hébergeur] QUI STOCKE LES DONNÉES QUE LE SITE TRAITE Stockage des données du site : [nom de la société] [adresse complète] Chaque crochet est une information que vous seul détenez. Une mention inexacte expose autant qu'une mention absente.
Tout ce qui s'affiche ici est déjà publié dans notre article « Mentions légales : ce que la loi de mai 2024 a changé ». Rien n'a été ajouté de mémoire : sur un sujet où l'inexactitude est punie comme l'absence, un site qui se contredit lui-même vaut moins que rien.
Cette liste n'est pas un avis juridique sur votre situation, et elle ne couvre ni la politique de confidentialité, ni les conditions générales, ni le bandeau de consentement — trois documents distincts, avec leurs propres obligations.
On relit votre page de mentions telle qu'elle est en ligne aujourd'hui et on vous écrit ce qui manque, ligne par ligne. Gratuit, et sans suite obligée.
Ce que cet outil répond
Elles viennent de nos réponses écrites, celles qu'on nous pose avant de signer. L'outil chiffre ce qu'elles expliquent.
Oui. L'obligation tient à l'édition d'un service de communication au public en ligne, pas à la vente. Un site vitrine d'une page y est soumis au même titre qu'une boutique.
Un an d'emprisonnement et 75 000 € d'amende, portés à 375 000 € pour une personne morale. C'est le premier point vérifié en cas de contrôle, parce que c'est le plus simple à constater.
Oui, le texte l'exige explicitement, au même titre que sa dénomination et son adresse. C'est la mention la plus souvent omise, y compris sur des sites par ailleurs conformes.
Il doit publier l'adresse de son établissement. Quand celle-ci est son domicile, une domiciliation commerciale évite de l'exposer, pour une trentaine d'euros par mois.
Une fois le calcul fait
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Un chiffrage écrit, poste par poste, sous 24 heures ouvrées. Gratuit, et sans suite obligée — y compris quand notre réponse est que vous n'avez besoin de rien.
Faire relire mes mentions