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Site internet pour artisan du bâtiment

Un particulier qui cherche un artisan ne compare pas des entreprises : il cherche quelqu'un qui a déjà fait exactement ce qu'il veut faire faire, et qui intervient chez lui.

Ce qui coince

Le site parle de vous, le client cherche son chantier

La plupart des sites d'artisans ouvrent sur « entreprise familiale depuis 1998, sérieux et savoir-faire ». Le visiteur, lui, veut savoir trois choses en dix secondes : est-ce que vous faites ce type de travaux, est-ce que vous venez jusqu'à chez lui, et à quoi ressemble un chantier que vous avez terminé. Aucune des trois n'est en haut de page. Il repart, et il ne saura jamais que vous étiez le bon.

Les mots de votre métier

Ce qu'ils changent à la prestation

  • LotLe découpage du chantier par corps d'état. Un visiteur cherche un lot — couverture, plâtrerie, carrelage — pas « travaux tous corps d'état ». Chaque lot que vous tenez mérite sa page.
  • OuvrageCe qui est réalisé, pas la technique employée. On cherche « rénovation de salle de bain » et non « pose de faïence » : le site se range par ouvrage, la fiche technique vient après.
  • Zone d'interventionLes communes où vous vous déplacez réellement. L'annoncer évite les demandes à quarante kilomètres qu'on refuse, et rassure celles qui sont dans le rayon.
  • DécennaleL'assurance de responsabilité décennale, obligatoire pour les travaux de construction. Son existence et les coordonnées de l'assureur figurent sur les devis et les factures : les afficher sur le site répond à la question avant qu'elle soit posée.

Concrètement

Ce que nous mettons en place

Une page par ouvrage que vous tenezIsolation par l'extérieur, remplacement de toiture, extension, rénovation complète d'appartement : une page par ouvrage, avec les étapes, les délais habituels et ce qui fait varier le prix. C'est ce qui se positionne, et c'est aussi ce qui fait qu'un devis se comprend avant d'être discuté.
Vos chantiers rangés par type de travauxNous reprenons vos photos de fin de chantier — l'avant, l'arrivée, le rendu — et nous les classons par ouvrage plutôt que par date. Nous récupérons les photos existantes, y compris celles prises au téléphone : la retouche rattrape beaucoup, l'absence d'images ne se rattrape pas.
Une demande de devis en deux champsNature des travaux et commune, plus la possibilité de joindre une photo. Rien d'autre. Un formulaire long fait fuir un particulier qui écrit depuis son téléphone, et l'adresse exacte se demande au rappel, pas avant.
Les mentions qui font la différenceAssurance décennale et coordonnées de l'assureur, numéro SIRET, qualifications et labels que vous détenez réellement. Nous n'inscrivons aucune qualification que vous ne pouvez pas produire : un label affiché sans certificat est un faux, et il se vérifie en un clic.

Ce qui s'impose à vous

Ce que la loi vous oblige à écrire

Pour tout travail de construction, l'assurance de responsabilité décennale est obligatoire, et ses références — assureur, numéro de contrat, couverture géographique — doivent figurer sur vos devis et vos factures. Le site n'y est pas légalement tenu, mais les y mettre répond à la première objection d'un particulier échaudé. À l'inverse, un site ne peut pas afficher une qualification professionnelle que l'entreprise ne détient pas : c'est une pratique commerciale trompeuse.

Avant de nous appeler

Ce qu'on nous demande dans votre métier

Je n'ai pas de belles photos, seulement des clichés au téléphone.

C'est le cas courant, et ce n'est pas rédhibitoire. Une photo prise au téléphone en fin de chantier, recadrée et éclaircie, vaut mieux qu'une image achetée qui montre le chantier d'un autre. Ce qui manque le plus souvent, ce n'est pas la qualité : c'est l'avant. Prenez le réflexe de photographier avant de commencer, même mal — c'est la comparaison qui convainc.

Mes concurrents affichent des prix. Faut-il que j'en mette ?

Un prix au mètre carré rassure et vous engage : il attire aussi les demandes qui n'ont pas le budget, et il se retourne quand le chantier réel coûte le double. La formule qui tient est l'ordre de grandeur avec ce qui le fait varier — accès, hauteur, dépose de l'existant, état du support. Vous filtrez sans vous enfermer.

Combien de pages faut-il ?

Moins qu'on ne croit, et écrites. Une page par ouvrage que vous tenez vraiment, une page zone d'intervention, les réalisations, le contact et les mentions légales. Six à dix pages nourries valent mieux que trente pages recopiées d'un site voisin — Google reconnaît le texte dupliqué, et un particulier reconnaît une phrase qu'il vient de lire ailleurs.

Site internet pour artisan du bâtiment : votre chiffrage sous 24 heures ouvrées

Trois champs, une réponse d'une personne. Un chiffrage clair, poste par poste, avec ce qui est compris et ce qui ne l'est pas — et un avis franc si votre site actuel n'a pas besoin d'être refait.

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