Mesurer les ventes d'une boutique, sans se mentir
Un tableau de bord qui dit toujours que tout va bien ne sert à rien. Ce qui sert, c'est de savoir quelle référence et quelle campagne rapportent vraiment.
Ce qui coince
Trois outils, trois chiffres différents
La boutique annonce quarante commandes, l'outil de mesure en compte trente-quatre, la régie publicitaire s'en attribue vingt-huit. Personne ne sait lequel croire, alors chacun cite celui qui l'arrange. La décision de couper ou de renforcer une campagne se prend au sentiment, et sur un budget mensuel cela coûte plus cher que l'installation d'une mesure propre.
Les mots de votre métier
Ce qu'ils changent à la prestation
- ConversionL'événement qu'on compte : une commande validée, pas une visite sur la page de remerciement. La différence explique une bonne part des écarts entre outils.
- AttributionLa règle qui décide à quel canal revient une vente quand plusieurs sont intervenus. Chaque outil applique la sienne, et c'est pour cela que leurs chiffres ne s'additionnent jamais.
- ConsentementL'accord de l'internaute au dépôt des traceurs. Sans lui, la visite n'est pas mesurée par les outils publicitaires — la mesure devient partielle, et il faut le savoir.
- Mesure côté serveurL'envoi des événements depuis votre boutique plutôt que depuis le navigateur. Plus fiable, elle n'exonère d'aucune obligation de consentement.
Concrètement
Ce que nous mettons en place
Ce qui s'impose à vous
Mesurer suppose un consentement, et il ne se contourne pas
Le dépôt de traceurs à des fins de mesure d'audience ou de publicité exige le consentement préalable de l'internaute, recueilli par un choix aussi simple à refuser qu'à accepter. Les mesures d'audience strictement nécessaires et limitées peuvent en être exemptées si elles ne permettent pas de suivre la personne d'un site à l'autre — c'est d'ailleurs le régime que le site d'E-kho applique à sa propre mesure, sans cookie et sans adresse IP conservée. Déplacer la mesure côté serveur ne change rien à l'obligation : ce qui compte est la finalité, pas la technique employée.
Avant de nous appeler
Ce qu'on nous demande dans votre métier
Peut-on mesurer sans bandeau de cookies ?
Pour une mesure d'audience simple, oui, à condition qu'elle soit limitée à la statistique, qu'elle ne serve pas la publicité et qu'elle ne permette pas de suivre quelqu'un dans le temps ni d'un site à l'autre. Dès que vous voulez mesurer vos campagnes publicitaires, le consentement redevient nécessaire. Nous vous expliquons ce que chaque option vous coûte en précision.
Nos chiffres ne correspondent pas à ceux de l'agence précédente.
C'est presque toujours une question de définition : commande contre paiement encaissé, montant avec ou sans frais de port et TVA, fenêtre d'attribution de sept ou de trente jours. Nous commençons par écrire les définitions, une fois, dans un document court. La comparaison devient possible ensuite.
Faut-il enregistrer les sessions des visiteurs ?
Les outils d'enregistrement montrent beaucoup et coûtent cher en conformité : ils captent des saisies, parfois des données personnelles, et exigent un consentement et un paramétrage strict. Sur une boutique, un audit de conversion sur quelques parcours réels apporte souvent autant, avec moins d'exposition.
Pour aller plus loin
La prestation, et le reste du métier
Mesurer les ventes d'une boutique, sans se mentir : votre chiffrage sous 24 heures ouvrées
Nous le regardons sous huit angles — mentions légales depuis la réforme de 2024, indexation, vitesse sur téléphone, sauvegardes, messagerie, accessibilité — et nous vous écrivons ce qui va et ce qui ne va pas. Sans contrepartie.
Un compte rendu écrit sous 48 heures ouvrées. Gratuit, et sans suite obligée.
