La plateforme de rendez-vous s'est mise entre vous et vos patients
Elle apporte des rendez-vous et prend l'adresse e-mail, l'historique et la première place sur votre propre nom. Le jour où l'abonnement augmente, il n'y a rien à répondre.
Secteurs · Santé et bien-être
Un patient ne compare pas des prix, il cherche quelqu'un de proche, disponible, et dont le sérieux se voit. La difficulté n'est pas de convaincre : c'est d'être trouvé, et d'informer sans franchir la ligne que votre déontologie trace.
Ce qui coince, en général
Elle apporte des rendez-vous et prend l'adresse e-mail, l'historique et la première place sur votre propre nom. Le jour où l'abonnement augmente, il n'y a rien à répondre.
Depuis 2020 les professionnels de santé peuvent informer le public ; ils ne peuvent toujours pas se faire de la réclame. La frontière est réelle et mal connue, et c'est ce flou qui fait des sites vides.
Un avis en santé se lit avec attention, et une réponse maladroite peut violer le secret professionnel — y compris en confirmant que la personne est votre patient.
Ce que nous mettons en place
Ce qu'on voit chez vous
Le patient qui vous cherche par votre nom tombe sur une fiche d'annuaire que vous n'avez pas écrite, parfois avec un horaire faux et un numéro qui ne répond plus. Vous existez en ligne sans y avoir contribué, et ce sont ces pages qui parlent pour vous.
Décrire une technique, dire à qui elle s'adresse, écrire ce qui se passe pendant une séance : c'est de l'information, et elle est permise. Promettre un résultat, comparer, afficher des témoignages de guérison : c'est de la publicité, et elle ne l'est pas. La plupart des cabinets s'arrêtent avant la première ligne, par prudence.
Un tableur partagé, une boîte e-mail, un formulaire de contact où l'on décrit ses symptômes. Une donnée de santé n'est pas une donnée comme une autre : son hébergement est réglementé, et un formulaire mal conçu en collecte sans que personne l'ait voulu.
Concrètement
Votre parcours, vos champs d'intervention, le déroulé d'une séance, vos honoraires quand votre ordre l'autorise, l'accès et le stationnement. Les formulations sont relues sous l'angle qui vous concerne : information oui, promesse de résultat non, superlatif non.
Nom, moyen de rappel, motif en une ligne. Rien qui décrive un état de santé : ce que le site ne collecte pas n'a besoin ni d'hébergement agréé, ni de conservation, ni d'être effacé. C'est la protection la plus solide, et la moins chère.
Si vous gardez votre plateforme, votre site l'appelle et récupère la première place sur votre nom. Si vous voulez en sortir, nous montons un créneau en direct. Dans les deux cas le patient arrive chez vous d'abord, et l'adresse e-mail est la vôtre.
Horaires réels, fermetures annoncées, accès pour un fauteuil, photos de l'entrée — celle qu'on cherche quand on tourne dans la rue. Une fiche à jour évite des appels, et un horaire faux coûte un patient par jour sans qu'on l'apprenne jamais.
Trois réponses écrites à l'avance, neutres, qui n'admettent ni ne nient qu'une personne soit votre patient — le seul fait de le confirmer relève du secret. Et la marche à suivre pour demander la suppression d'un avis qui décrit un acte de soin.
Ce qui se constate, une fois en place : votre nom vous renvoie à votre site avant tout annuaire, vos horaires et votre accès sont justes, et votre formulaire ne demande aucune information de santé. Les avis vous arrivent au lieu d'être découverts, avec une réponse déjà écrite. Le nombre de nouveaux patients, lui, dépend de votre disponibilité et de votre secteur : nous ne le promettons pas.
Avant de nous appeler
Oui, et depuis le décret du 22 décembre 2020 il peut y communiquer des informations au public : formation, pratique, honoraires, modalités d'accès. Ce qui reste interdit, c'est la publicité au sens propre — comparaison, promesse de résultat, témoignage vantant vos soins, procédé de mise en avant payante. Nous écrivons du bon côté de cette ligne, et nous vous disons pourquoi à chaque fois.
Seulement si le site conserve des données de santé, ce qu'un site vitrine bien conçu ne fait pas. Dès qu'il y a dossier patient, compte rendu ou téléconsultation, l'hébergement certifié HDS devient obligatoire et cela change le budget. C'est une question à trancher au début du projet, pas à la mise en ligne.
Techniquement oui ; commercialement, cela se prépare. Elle détient une partie de votre flux de nouveaux patients et une bonne position sur votre nom. La sortie se fait en deux temps : reprendre la première place sur votre nom avec votre propre site, puis basculer la prise de rendez-vous. L'inverse fait perdre des patients.
Ne pas répondre dans le détail, jamais. Une réponse qui confirme la venue de la personne suffit à rompre le secret professionnel. On répond en termes généraux, on propose un contact direct, et on demande le retrait à la plateforme quand l'avis décrit un acte de soin. Ces trois gestes sont préparés à l'avance, parce qu'ils se font mal dans l'émotion.
Trois champs, une réponse d'une personne. Un chiffrage clair, poste par poste, avec ce qui est compris et ce qui ne l'est pas — et un avis franc si votre site actuel n'a pas besoin d'être refait.
Réponse chiffrée sous 24 heures ouvrées, gratuite et sans engagement.