Le nom de domaine est à vous
Nous le déposons À VOTRE NOM, pas au nôtre. Si nous nous quittons, vous partez avec — c'est la première question à poser à une agence, et la réponse la plus souvent évitée.
Un site ne se compare pas à un autre par son nombre de pages. Il se compare par la façon dont il est construit — c'est elle qui décide s'il ouvre en une seconde, s'il tombe, s'il se pirate, et si vous pourrez le modifier seul dans deux ans.
Voici les cinq façons dont nous construisons, ce que chacune apporte, et surtout ce qu'elle ne sait pas faire.
Comment on construit
Nous ne construisons pas tout de la même manière, et nous ne proposons pas la plus complexe par défaut : un site rendu à l'avance coûte moins cher à tenir qu'un site qui interroge une base, et il ne tombe pas.
Une vitrine qui doit ouvrir vite et ne jamais tomber.
Next.js, mais les pages sont calculées au moment de la mise en ligne et servies en fichiers depuis le réseau de diffusion. Le visiteur n'attend aucun serveur, aucune base : la page est déjà écrite quand il arrive.
Ce qu'elle ne fait pasLe contenu change au rythme des publications, pas à la seconde. Pour un stock, un planning ou des annonces qui bougent dans la journée, c'est la façon suivante qu'il faut.
Site vitrine Essentiel →Un contenu qui bouge : catalogue, annonces, disponibilités.
Next.js aussi, mais la page se compose à la demande, avec les données du moment. On garde le résultat en cache le temps qu'il reste juste — souvent quelques minutes — pour ne pas payer ce calcul à chaque visite.
Ce qu'elle ne fait pasIl faut une base, donc quelque chose à surveiller. C'est le prix du contenu vivant, et c'est pour cela que nous ne le proposons pas à qui n'en a pas besoin.
Site vitrine Pro →Tout site que nous livrons. Ce n'est pas une option.
Le même site, relié à notre plateforme : vous modifiez vos textes, vos horaires, vos photos et vos actualités vous-même, depuis un écran qui est le même pour tous nos clients.
Ce qu'elle ne fait pasCe que vous modifiez seul est défini au cadrage. Laisser tout modifier à tout le monde, c'est la mise en page cassée un vendredi soir : on ouvre ce qui doit vivre, pas le reste.
Vendre, encaisser, expédier, et tenir la comptabilité qui va avec.
Deux voies selon le cas : Shopify quand la boutique doit se tenir seule et que le catalogue est classique ; une boutique sur mesure quand le produit sort du cadre — configurateur, tarif au mètre, devis avant paiement.
Ce qu'elle ne fait pasShopify prélève une part de chaque vente et impose sa façon de faire. Nous le disons avant, pas après : au-delà d'un certain volume, le sur mesure coûte moins cher.
Site e-commerce →Quand le site ne suffit plus et qu'il faut l'outil derrière.
Le même socle technique que notre propre plateforme : comptes, rôles, documents, signature, facturation. C'est ce qui fait tourner E-LITE pour les agences immobilières et E-DIFICE pour le bâtiment.
Ce qu'elle ne fait pasCe n'est plus un site, c'est un logiciel : le cadrage est plus long et le budget n'a pas le même ordre de grandeur. On commence toujours par dire si le besoin le justifie.
Nos produits →Compris dans tous les cas
Ce ne sont pas des options à négocier : ce sont des décisions prises une fois pour toutes, écrites dans notre façon de travailler, et vérifiées à chaque mise en ligne.
Nous le déposons À VOTRE NOM, pas au nôtre. Si nous nous quittons, vous partez avec — c'est la première question à poser à une agence, et la réponse la plus souvent évitée.
Sur tous les sites, sans supplément. Un site livré sans administration se fige le jour de la livraison, et la moindre correction repasse par l'agence — à votre attente et à nos frais.
Vous voyez vos visites, vos pages et vos sources — sans bandeau de consentement, parce que nous ne posons ni cookie ni adresse IP. L'empreinte est calculée à la volée et ne survit pas à la journée.
Titres et descriptions dans les bonnes longueurs, balisage des données structurées, plan du site, adresse canonique, en-têtes de sécurité. Un contrôle automatique repasse sur chaque page et refuse la mise en ligne si un point recule.
Contrastes, navigation au clavier, alternatives sur les images, respect de « réduire les animations ». Ce n'est pas seulement une obligation pour certains : c'est aussi ce que lisent les moteurs.
Nos sites se paient au mois, pas une fois pour toutes. Notre intérêt est donc que le vôtre continue de servir — pas qu'il soit livré.
Avant d'appeler
Parce qu'un site WordPress se met à jour toutes les semaines, et qu'une extension oubliée est la première porte d'entrée d'un piratage. Nos sites n'ont pas d'administration exposée sur Internet : il n'y a rien à attaquer. Nous savons reprendre un WordPress existant, et nous le disons franchement quand le garder est la bonne décision.
Trois à six semaines entre le cadrage et la mise en ligne, selon la rapidité des retours et le temps d'écrire les textes. Le calendrier est posé au devis, avec les dates où nous avons besoin de vous — ce sont elles qui décalent un projet, pas la technique.
Le nom de domaine est déposé à votre nom dès le premier jour. Les textes et les images que vous fournissez restent les vôtres. Le site est loué au mois, hébergement, mises à jour et back-office compris ; si vous partez, vous partez avec votre domaine, vos contenus et vos données, que nous vous remettons.
Personne ne peut le promettre, et se méfier de qui le promet. Ce qui se garantit, c'est le travail technique : un site rapide, balisé, structuré, et indexable. La position dépend ensuite de la concurrence sur chaque requête et du contenu publié — c'est le métier du référencement, qui se vend à part et se mesure tous les mois.
Les sites rendus à l'avance ne tombent pratiquement pas : ce sont des fichiers servis par un réseau mondial. Pour les autres, nous surveillons la disponibilité et nous sommes prévenus avant vous. Le code est versionné : revenir à la version d'hier est une opération de quelques minutes, pas une reconstruction.
Oui, et c'est le défaut de la maison : textes, photos, horaires, actualités. Ce qui vous est ouvert se décide au cadrage, avec une règle simple — on ouvre ce qui doit vivre, et on protège ce qui casserait la mise en page.