Relancer coûte des heures, tout le monde le sait. Ce que personne ne compte, c'est la somme qui dort en permanence chez vos clients. Le calcul rend les deux, plus ce que la loi vous autorise déjà à réclamer et que presque personne ne demande.
Prenez les douze derniers mois plutôt que le mois en cours : un mois calme fait croire que le sujet n'existe pas, et un mois difficile fait croire l'inverse.
Le message de rappel, l'appel, le second appel, le recommandé. Comptez aussi celles que vous faites sans y penser, au détour d'un chantier.
Retrouver la facture, vérifier qu'elle n'a pas été réglée entre-temps, écrire, appeler, noter ce qui a été dit.
Pour un dirigeant, ce qu'une heure de son temps rapporte ailleurs. La relance est presque toujours faite par la personne la plus chère de la maison.
Compté après l'échéance, pas après l'émission. Une facture à 30 jours réglée le 45e jour a quinze jours de retard.
Sert à chiffrer la trésorerie qui redeviendrait disponible. Zéro veut dire « payé à l'échéance ».
À défaut de clause, la loi retient le taux de refinancement de la BCE majoré de dix points, et jamais moins de trois fois le taux d'intérêt légal (art. L. 441-10). Laissez à zéro si vous ne le connaissez pas.
Ce qui dort chez vos clients
4 734 €En permanence, en moyenne, sur 48 factures par an réglées avec 30 jours de retard.
40 € par facture réglée en retard vous sont dus de plein droit, sans mise en demeure et sans clause particulière : articles L. 441-10 II et D. 441-5 du code de commerce. Cela vaut entre professionnels, jamais envers un particulier.
Heures de relance = factures par mois × 12 × relances par facture × durée ÷ 60. Coût du temps = heures × coût horaire chargé. Trésorerie immobilisée = montant moyen × factures par an × retard ÷ 365 — c'est l'encours moyen permanent, la même arithmétique qu'un délai de paiement moyen appliquée au seul retard. Indemnités dues = 40 € × factures par an.
Ce que le calcul ne compte pas : la facture qu'on renonce à relancer parce qu'on n'ose pas, celle qu'on oublie, et les impayés définitifs. Il ne compte pas non plus le temps de mise en place d'une relance automatique, ni la relecture qu'elle demande — un message de rappel envoyé à un client qui a déjà payé fait plus de dégâts que trois jours de retard. Voir les prestations d'automatisation.
On vous renvoie ce calcul écrit, avec le calendrier de relance qui fonctionne le mieux sans abîmer la relation, et la clause de pénalités à faire figurer sur vos devis.
Une fois le calcul fait
Les autres outils
Un chiffrage écrit, poste par poste, sous 24 heures ouvrées. Gratuit, et sans suite obligée — y compris quand notre réponse est que vous n'avez besoin de rien.
Faire chiffrer la relance automatique