Aucun montant unique ne sortira d'ici : personne ne peut chiffrer la présence en ligne d'une entreprise qu'il ne connaît pas. Six chiffres qui sont les vôtres, et vous repartez avec ce qu'une demande entrante rapporte chez vous — le nombre sans lequel aucun budget de visibilité ne s'arbitre.
Aucun ne vient de nous. Prenez vos trois derniers mois plutôt que votre meilleur mois — c'est le seul moyen que le résultat vous serve.
Comptez celles du trimestre écoulé, divisez par trois. Appels, formulaires, messages depuis la fiche Google.
Votre taux de signature, celui que vous connaissez de mémoire.
La moyenne de vos dix dernières factures suffit. Rien ne s'affiche tant que ce champ est vide : c'est le seul montant du calcul, et il ne se devine pas.
Laissez à 1 pour ne compter que la première vente. Montez-le si vos clients reviennent : c'est ce qui change le plus le résultat.
Matières, sous-traitance, main-d'œuvre du chantier. Laissez à 100 % pour raisonner en chiffre d'affaires.
Un client recommandé par un voisin cherche votre nom, trouve le site et remplit le formulaire : il compte dans vos demandes sans rien devoir à votre présence en ligne. Descendez le curseur d'autant.
Ce qu'une demande vous rapporte
C'est le seul chiffre en euros de tout le calcul, et il n'existe que chez vous. Nous préférons laisser cette place vide plutôt que d'y mettre une moyenne de secteur, qui donnerait un résultat crédible et faux.
Parce que ce montant serait inventé. Une valeur suppose qu'on sache ce que l'entreprise ferait sans son site, ce que vaut sa notoriété locale, et ce qu'un acheteur accepterait de payer pour le tout — trois choses que personne ne peut déduire de six curseurs. Les outils qui affichent ce genre de nombre le calculent sur des moyennes de secteur qu'ils ne citent pas, et le dirigeant qui les lit le sent tout de suite.
Ce que le calcul ci-dessus rend est plus modeste et se vérifie : ce qu'une demande rapporte chez vous, à partir de vos propres chiffres. C'est le quatrième des relevés que nous demandons avant de commencer quoi que ce soit, et celui qu'on oublie le plus souvent — sans lui, aucun budget ne s'arbitre.
Valeur d'un client = première vente × nombre d'achats × marge. Valeur d'une demande = valeur d'un client × taux de signature. Sur un an = valeur d'une demande × demandes attribuées × 12. Trois multiplications, aucune pondération cachée.
Là où ce chiffre sert : mis en regard du coût d'une demande en publicité, il dit si une campagne travaille pour vous. Mis en regard du prix d'une prestation de visibilité, il dit combien de demandes supplémentaires par mois la rendent rentable — une division, et la conversation change de nature.
On vous renvoie ce calcul écrit, avec les deux ou trois leviers qui feraient bouger vos demandes dans votre situation — et le nombre de demandes supplémentaires qu'il faudrait pour que chacun se rembourse.
Deux familles, et elles ne tiennent pas le même calendrier. La fiche d'établissement se voit en quelques semaines et capte les recherches faites à côté de chez vous ; le référencement demande trois à six mois et garde ses effets ensuite. Divisez le prix d'une de ces prestations par la valeur d'une demande calculée plus haut : vous obtenez le nombre de demandes supplémentaires qui la rembourse.
Votre fiche Google, celle qui apparaît à droite quand on cherche votre nom : photos, horaires, publications, réponses aux avis. Tenue à jour toute l'année.
Ce que ça comprend →Faire apparaître votre entreprise dans le petit encadré cartes de Google, celui qui montre trois entreprises près de l'internaute. C'est souvent le premier réflexe d'un client pressé.
Ce que ça comprend →Surveiller ce qui se dit de vous en ligne et répondre aux avis, bons comme mauvais. Un avis négatif sans réponse coûte plus cher qu'un avis négatif bien traité.
Ce que ça comprend →La même surveillance, en plus large : plusieurs plateformes, sollicitation active d'avis positifs, alertes immédiates en cas de problème.
Ce que ça comprend →Faire le compte des sites qui parlent de vous et pointent vers le vôtre. Ces liens pèsent lourd sur votre position dans Google : certains aident, d'autres pénalisent.
Voir la spécialité →Regarder ce que font vos concurrents en ligne : leurs mots-clés, leur budget publicitaire, leurs contenus. Pour savoir où vous placer.
Voir la spécialité →Faire redescendre ou supprimer des contenus qui vous nuisent dans les résultats de recherche. Ce qui est illicite peut être retiré ; le reste se traite en le repoussant plus bas.
Ce que ça comprend →Faire remonter votre entreprise dans les résultats Google quand quelqu'un cherche votre métier près de chez vous. Travail de fond, mois après mois.
Ce que ça comprend →Améliorer la position de votre site sur Google : structure des pages, mots-clés, contenus, rapidité. Un rapport chaque mois pour voir où vous en êtes.
Ce que ça comprend →Le référencement poussé : plus de contenus, des liens depuis d'autres sites, un suivi serré des positions. Pour les marchés où la concurrence est réelle.
Ce que ça comprend →Les tarifs ne sont pas affichés, ici comme ailleurs sur le site. Un prix sans le périmètre qui va avec ne se compare à rien, et il finit par engager sur autre chose que ce qui a été vendu. Le chiffrage arrive au devis, poste par poste, sous 24 heures ouvrées.
Ce que cet outil répond
Elles viennent de nos réponses écrites, celles qu'on nous pose avant de signer. L'outil chiffre ce qu'elles expliquent.
Trois mois pour les premières positions sur des recherches peu disputées, six pour des demandes attribuables. Une fiche d'établissement Google, elle, produit ses effets en quelques semaines et ne coûte rien.
En ayant relevé le point de départ le jour de la signature : positions, trafic par source, demandes du trimestre écoulé. Sans ce relevé, la discussion du sixième mois se tient sur des impressions, et personne n'a tort.
Quelques semaines, contre plusieurs mois pour un site. C'est ce qui en fait le premier geste à faire quand on démarre : le rendement arrive avant celui du référencement du site.
Une fois le calcul fait
Les autres outils
Un chiffrage écrit, poste par poste, sous 24 heures ouvrées. Gratuit, et sans suite obligée — y compris quand notre réponse est que vous n'avez besoin de rien.
Faire vérifier ma présence actuelle