« Quel budget mettre ? » ne se répond pas quand on n'a jamais diffusé. Partez du nombre de demandes que vous voulez par mois : le calcul remonte aux visites nécessaires, puis au budget des régies. Le coût par clic, lui, vous est demandé — nous ne l'inventons pas.
Commencez par le nombre de demandes. C'est le seul de ces quatre nombres que vous connaissez déjà.
Appels, formulaires, devis — ce que vous appelez une piste sérieuse chez vous.
Le vôtre se lit en divisant vos demandes du mois par vos visites du mois. Le curseur part d'une valeur ronde, remplacez-la.
Laissez à zéro tant que vous ne l'avez pas relevé : nous préférons ne rien afficher plutôt qu'un budget calculé sur une moyenne inventée.
Les deux se lisent côte à côte dans le planificateur de mots-clés de Google, colonne « enchère de haut de page ».
Budget mensuel versé aux régies
Son prix se fixe par enchère, à chaque recherche : deux métiers voisins paient parfois des prix sans commune mesure. Nous n'avons aucune source publiable à mettre en face, donc nous ne remplissons pas ce champ à votre place. Il se relève gratuitement, en cinq minutes.
Elle achète un emplacement séparé, au-dessus des résultats naturels, et cet emplacement disparaît le jour où le budget s'arrête. Le mois suivant, les demandes reviennent à ce qu'elles étaient. Nous le disons avant plutôt qu'au troisième mois : un dirigeant qui l'apprend en regardant sa facture a le sentiment d'avoir été mené.
Ce que ça vaut quand même : la publicité donne une réponse en quinze jours là où le référencement en demande trois à six mois. Elle sert à savoir si une offre intéresse quelqu'un, à passer une saison creuse, à lancer une ouverture. Le référencement naturel et la fiche d'établissement, eux, gardent leurs effets quand on cesse de payer — ce sont deux dépenses de nature différente, et les mélanger dans un même budget mensuel est la manière la plus sûre de se tromper sur les deux.
Visites = demandes voulues ÷ taux de transformation. Budget mensuel = visites × coût par clic. Coût d'une demande = coût par clic ÷ taux de transformation. Trois opérations, refaisables de tête.
Ce que le calcul ne compte pas, et qui joue contre vous : le temps de montée en puissance des premières semaines, où les enchères se règlent ; la saisonnalité, qui fait varier le coût du clic d'un mois sur l'autre ; et la page d'arrivée, qui décide de la moitié du résultat.
Ce qu'il ne compte pas non plus : les honoraires de création et de pilotage des campagnes, facturés séparément du média. Voir les prestations Google Ads et Meta Ads.
On vous renvoie ce calcul écrit, avec les mots-clés qui nous semblent tenables chez vous, ceux qu'il vaut mieux laisser aux gros budgets, et le cas où notre réponse est que la publicité n'est pas votre premier chantier.
Le budget calculé plus haut part aux régies, à l'euro près et sans marge pour nous. Nos honoraires couvrent le travail autour : le choix des mots, l'écriture des annonces, l'exclusion des recherches qui coûtent sans rapporter, et le réglage mois après mois. Voici ce que le catalogue contient aujourd'hui, avec le délai de mise en ligne de chacune.
Des annonces qui apparaissent en haut de Google quand on cherche ce que vous vendez. Vous ne payez que si l'internaute clique.
Ce que ça comprend →Le même dispositif, mais travaillé plus finement : plusieurs campagnes, tests d'annonces, exclusion des recherches inutiles. Le pilotage fait la différence entre un budget dépensé et un budget rentable.
Ce que ça comprend →Google Ads sur tous les fronts : recherche, YouTube, Display, remarketing. Pour couvrir un parcours d'achat long ou un catalogue large.
Ce que ça comprend →De la publicité sur Facebook et Instagram, ciblée sur les personnes qui ressemblent à vos clients. Efficace pour se faire connaître, pas seulement pour vendre tout de suite.
Ce que ça comprend →Les tarifs ne sont pas affichés, ici comme ailleurs sur le site. Un prix sans le périmètre qui va avec ne se compare à rien, et il finit par engager sur autre chose que ce qui a été vendu. Le chiffrage arrive au devis, poste par poste, sous 24 heures ouvrées.
Ce que cet outil répond
Elles viennent de nos réponses écrites, celles qu'on nous pose avant de signer. L'outil chiffre ce qu'elles expliquent.
Non, et c'est important. Notre prestation couvre le pilotage des campagnes ; l'argent versé aux régies vous est refacturé à l'euro près, sans marge, sur justificatif. Il est provisionné avant le lancement. Nous ne prenons jamais de commission cachée sur un budget média.
Non, les résultats naturels sont gratuits et la publicité ne les influence pas. Elle achète un emplacement séparé, au-dessus, qui s'arrête le jour où le budget s'arrête.
Sur le résultat commercial, non, et personne ne le peut honnêtement : ni le classement d'un moteur, ni le comportement d'une audience, ni les décisions d'un concurrent ne dépendent de nous. Sur le travail, oui, et tout se met par écrit : le site en ligne sur votre domaine, les pages légales conformes, l'indexation vérifiée, la fiche d'établissement renseignée, le suivi installé, le relevé de position de départ et les accès remis à votre nom. Ce sont des faits constatables ; s'ils manquent, ce n'est pas un aléa de marché.
Une fois le calcul fait
Les autres outils
Un chiffrage écrit, poste par poste, sous 24 heures ouvrées. Gratuit, et sans suite obligée — y compris quand notre réponse est que vous n'avez besoin de rien.
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